La newsletter qu'on a conçue en se demandant à quoi ressemble un email qu'on n'aurait pas envie de désinscrire après six numéros. Pas de séquence d'onboarding, pas de tracker, pas d'argumentaire commercial. Juste ce qu'on a appris ce mois-ci.
Une fois par mois, le premier mardi. Jamais deux. Jamais le vendredi à 18h. Jamais de séquence d'onboarding en six emails. Jamais de relance automatique parce que vous n'avez pas cliqué.
Trois rubriques fixes :
La note la plus lue de notre site, dans son intégralité. Pas de teaser tronqué. Si vous lisez l'email, vous avez tout. Pas besoin de cliquer.
Une vraie décision opérationnelle prise dans le mois : choix d'archi, refus d'une mission, embauche, rupture avec un fournisseur. Avec le contexte, le raisonnement, et — quand on peut — le résultat à six mois. C'est la rubrique la plus commentée par nos lecteurs.
Trois lectures externes qu'on a vraiment ouvertes ce mois-ci : un papier technique, un article de fond, un truc inattendu. Pas de curation automatisée, pas d'agrégateur RSS recyclé.
Parce qu'on est nous-mêmes lecteurs de quelques newsletters précieuses, et qu'on en quitte une douzaine par mois. À chaque fois pour les mêmes raisons. Donc : on n'allait pas reproduire ce qu'on n'aime pas recevoir.
Si vous lisez cinq de nos numéros et que rien ne vous a servi, désabonnez-vous. C'est ce qu'on ferait à votre place.
Une adresse email, c'est tout. Aucune question piège, aucune segmentation marketing.