De Make à n8n, et de n8n à du code : la trajectoire d'automatisation d'une PME industrielle

Retex 9 min de lecture

Contenu de la note

Une entreprise du réseau a démarré son automatisation sur Make, par nécessité : personne en interne ne savait coder, et l’outil no-code permettait à un opérationnel de construire ses premiers scénarios seul, en quelques semaines. Bon choix pour démarrer, mauvais calcul à moyen terme — au-delà d’une douzaine de scénarios interconnectés, le coût d’abonnement et la difficulté à déboguer des chaînes complexes sont devenus le principal frein.

Migration vers n8n auto-hébergé après huit mois : coût d’infrastructure divisé par quatre, contrôle total sur les données (sensibles dans leur cas — données fournisseurs sous accord de confidentialité), mais nécessité d’un minimum de compétence technique en interne pour la maintenance, qu’ils n’avaient pas encore.

Sur les scénarios les plus critiques — ceux touchant directement à leur ERP — le passage à du code Python maison, déployé et documenté par nos soins, a fini par s’imposer : plus rapide à exécuter, plus simple à tester automatiquement, et surtout plus facile à faire auditer par leur expert-comptable pour les processus touchant à la facturation. Dix-huit mois, trois piles techniques, très peu d’IA à proprement parler — mais une automatisation qui tient, avec un coût de possession qu’ils maîtrisent enfin.

À lire également